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christina

De multiples formes participatives pour les impromptus du Centre l’Espoir

By | Centre l'Espoir | No Comments

Rendez-vous en septembre pour le début des impromptus…

Les impromptus proposés par le collectif La Meute sont des petites formes participatives, en lien avec l’opéra participatif Le Furieux. Elles sont gratuites pour les participants et le public, se co-construisent avec les structures associées. Les interventions durent entre 20 et 40 minutes. En fonction des espaces, des possibilités techniques, des protocoles sanitaires en vigueur, des participants et du public, plusieurs propositions sont possibles.

Pour le Centre l’Espoir, voici les différentes actions à venir :

  • Un Choeur Parlé

Nous travaillons ici sur la résistance des corps, sur la résilience d’un être, sur la possibilité de s’appuyer sur le groupe pour créer un espace de parole. Une réappropriation de sa gorge, de la parole, la reconquête de l’espace public. Ces mots enfin retrouvés sont scandés, assénés, adressés directement au public, qui est pris à parti par les choreutes. Les participants s’expriment à l’unissons, comme une seule entité plutôt qu’un groupe d’individus.

  • Le remembré

En lien avec le travail des orthoprothésistes, la réinvention d’une figure extraordinaire du projet Furieux : le remembré. Réalisé comme une sorte de surhomme, d’épouvantail sensé éloigner les personnes malintentionnées, comme une conjuration de la violence du démembrement. Un rituel qui s’appuie sur le vécu des personnes amputées qui sont en rééducation au Centre
l’Espoir.

  • Le messager guttural

Nouvelle rencontre, nouvelles sonorités. Cette figure du Furieux s’exprime à travers des sons inconnus, des râles et sons gutturaux qui composent un langage. En collaboration avec les orthophonistes, une façon d’entendre autrement les sons produits grâce à des capteurs qui en amplifient les vibrations.

Les petites cachotteries, une installation théâtrale et plastique

By | EPSM des Flandres | No Comments

Les petites cachotteries par la compagnie Protéo.

“ Les petites cachotteries c’est une oeuvre d’art mobile. Une cachottière surréaliste qui permet d’accueillir un spectateur ou plusieurs… Des déambulations. Des histoires tirées de l’inconscient collectif et surtout l’occasion de nous tirer le portrait…”

Les petites cachotteries est une installation théâtrale et plastique. Une commode géante de 3m sur 3 qui permet d’accueillir une artiste et un spectateur que nous appelons « La cachottière ». C’est un dispositif mobile qui peut s’implanter aussi bien en intérieur qu’en extérieur. Elle a vocation d’émerveillement et est vecteur de lien social. C’est une oeuvre d’art qui s’implante sur le territoire que nous pouvons admirer lors d’une balade par exemple et avec laquelle nous pouvons aussi prendre rendez-vous. En effet, une artiste vous attend à l’intérieur pour un rendez-vous énigmatique.

Les petites cachotteries se visitent, à l’intérieur des trompe-l’oeil, un salon qui regorge de surprises culturelles en tout genre. Des peintures créées par Modeste Richard en recouvrent les murs ainsi que des objets insolites cachés dans les tiroirs ou les fenêtres de la cachottière. Le visiteur peut choisir de contempler les oeuvres et les mystères qui en regorgent et repartir, ou en percer les différents mystères avec Loysius, le personnage incarné par Louise Wailly. Loysius est la gardienne de ce grand secret rendu visible à la vue de tous. Sur des principes de jeux du hasard : une roue de la chance, des tirages d’objets, des devinettes, Loysius vous raconte une histoire ou vous interprète un fragment de ce qui se cache dans cet antre. Pleine de mythologies et de secrets surréalistes inspirés par les endroits où elle s’implante, Loysius vous surprend et vous transmet quelques clefs de l’histoire de ce lieu magique.

Des impromptus artistiques, variés et inclusives au GAPAS

By | GAPAS | No Comments

Rendez-vous en mai pour le début des impromptus…

L’association Les Piñatas propose des impromptus sous des formes variées et inclusives qui seront volontiers suivis de rencontres et discussions avec les publics rencontrés :

Se ruer (performance musicale par Eliott Pradot et Quentin Conrate, 30 min): Se ruer est une performance qui fait suite à une expérimentation autour de l’action de courir dans la ville la nuit. Le musicien Quentin Conrate et le performeur Eliott Pradot souhaitent y rendre compte de l’entremêlement des sensations, des espaces et des corps qu’on y rencontre. Arpentages urbains, errances et courses effrénées d’un point à l’autre de l’établissement dans lequel nous interviendrons seront ainsi au coeur de cette performance corporelle et musicale.

Gallustan (spectacle): «Gallustan c’est un petit monde peuplé de personnages, d’images et de paysages. Le décor évolue, se construit se déconstruit pour élaborer les paysages qui méneront le spectateur dans un nouveau monde. Le monde poétique du Gallustan et des personnages qui y vivent. Le gallustan est une île de la mer du Nord peut-être imaginaire, un peuple insulaire habité de musiques, de danses qui prend vie dans l’imaginaire de ceux qui la regarde. Gallustan c’est un carnaval Gallustan c’est un album photo que l’on retrouve dans une vieille armoire c’est un endroit où il fait bon vivre, Ensemble.»

S’éteindre (performance par Sarah Baraka et Eliott Pradot, 30 min): S’étreindre est un projet de danse et d’écriture qui interroge ce geste d’être pris.e dans les bras. On choisit de projeter nos corps dans des sensations et des images pour appeler le désir. On imagine la chaleur de la peau sous les doigts, une énergie puissante qui fait le trajet entre nos corps. On prend le temps de rendre le plus réel possible la présence de l’autre. On sent d’avance la trace que laissera l’autre corps.

C’est là (lecture musicale dansée par Madeline Wood, Léa Machado et Pierre-Antoine Naline, 15 min): Cette création hybride mêle lecture, musique et danse, les spectateur.ice.s sont invité.e.s à plonger dans une histoire où le corps devient arbre, où l’arbre devient corps. Au rythme du souffle et du vent, c’est un cheminement vers l’immobile, le micro, l’invisible. Cette lecture dansée est une forme simple (un musicien, une danseuse, une lectrice) et facilement adaptable en intérieur comme en extérieur.

Le langage des formes et couleurs (module musical par Pierre-Antoine Naline, 45min): Avec cette installation, il suffit de placer des formes colorées sur la surface en plexiglas du module pour déclencher une réaction sonore et visuelle. Chaque forme géométrique colorée (carré, rond et triangle) manipulée est reconnue par une caméra connectée à un micro-ordinateur, qui l’associe à un échantillon sonore (boucle musicale, extrait de voix) et à une séquence vidéo. C’est une installation ludique et interactive privilégiant le lien social réel et non virtuel. Cette installation est développée en lien étroit avec la Maison d’Accueil Spécialisée de Oignies pour être la plus inclusive possible et s’adapte à des participant.e.s n’ayant qu’une motricité partielle, sourdes ou encore aveugle.

Des Lies (Lecture performée par Sarah Baraka, 30 min): Cette lecture participative et collective propose à chacun.e de s’emparer d’un morceau du texte afin de le partager à voix haute avec les autres auditeur.ices-lecteur.ices. Ainsi, cette invitation à mêler les voix est-elle l’occasion de prendre part à un moment collectif singulier de lecture et de découverte de ce livre que chacun.e peut faire sien. Le choix de la lecture collective réside surtout dans la volonté de mettre en commun un événement qu’il m’a fallu porter seule. Ce temps pensé ensemble rétablit ainsi le souhait d’être entourée et accompagnée. A travers le texte, il est permis à chacun.e de se projeter dans le récit de sa propre histoire sans crainte, puisque ici l’intention d’en prendre soin.

Sieste musicale – L’odeur des figues chaudes ou Les beaux yeux (par Léa Machado et Pierre-Antoine Naline, 45 min):  Ces siestes musicales sont nées de la rencontre du musicien Pierre-Antoine Naline et la plasticienne Léa-Anaïs Machado. Elles racontent des bribes de vies réelles de ceux et celles ayant accepté de leur confier leur histoire. C’est une collecte, une déambulation, une plongée dans l’intime pour dévoiler les histoires cachées derrière les bouches fermées. C’est un arrêt dans la pénombre pour fermer ensemble ses yeux et se laisser percuter par les mots, pour écouter différemment. Les spectateur.ice.s sont invité.e.s à s’allonger confortablement et à se laisser porter par la musique et l’histoire.

Lecture musicale (par Frédéric Tentelier et Quentin Conrate, 30 min): Dans un environnement sonore en constante évolution, modifiant le rapport à l’espace, Frédéric Tentelier et Quentin Conrate mélangeront musique constituée de field recording et poésie. Le public placé au centre de l’écoute pourra reconstituer le fil d’une histoire qui se déroule dans de multiples espaces et temporalités ; se refermant parfois sur elle-même pour mieux se déployer ailleurs .

Ouverture d’Édition (ouverture d’édition et lecture musicale par Madeline Wood, Léa Machado, Sarah Baraka et Pierre-Antoine Naline, 30min): Les ouvertures performées des éditions Les Piñatas sont de véritables temps de découverte et de poésie mobilisant chaque sens du corps, il s’agit de découvrir chaque livre objet ensemble en l’accompagnant de lectures et de musique (avec le musicien Pierre Antoine Naline), ces moments hors du temps sont des espaces privilégiés d’échanges et d’exploration entre les artistes et le public.

Corps Forêt (création en cours): Invitation au public à venir danser, à se connecter à la nature, à la vibration de la terre en explorant textes et mouvements.

Survivre la balade (lecture par Marine Foratier, Sarah Baraka, Léa Machado et performance dansée par Mélody Bocquel, 45 min): Survivre à la balade est la dernière édition Les Piñatas, fruit de la collaboration de trois autrices (Marine Foratier, Sarah Baraka et Léa Machado), cet ouvrage traite d’arbres, de marche, de recherche, d’intime et de se laisser traverser plus qu’on ne traverse. Au fil des pages l’illustration rencontre le texte pour fusionner les forêts et n’en former plus qu’une. Nous proposons une ouverture et lecture en public de cette édition par ses autrices afin de permettre à chacun.e de pénétrer dans cet univers de manière douce et poétique. En écho, Mélody Blocquel est danseuse et marionnettiste, elle propose une exploration dansée pour nous relier à la générosité et à la sensibilité profonde du végétal. Le public est invité à sentir les vibrations des arbres dans leur corps sensible, parfois sous la terre parfois dans les hauteurs vertigineuses de la forêt.

“Le Pays du soleil levant à la résidence de la Fraternité !” Témoignage de Sephora Djellal animatrice socio-culturelle

By | Centre Hospitalier de Roubaix | No Comments

Le Mardi 09 Février, l’EHPAD La Fraternité a pu assister à un spectacle très particulier… 

En effet, Mishoko Tong et Aori sont tout droit venues de Kyoto au Japon pour venir divertir les résidents et leur faire passer un moment de calme et de sérénité. 

Accompagnées d’instruments de musique japonais, ces deux artistes ont su détendre les résidents du secteur Vivaldi et de l’Unité d’Hébergement Renforcée grâce à de la musique zen. Habillées comme de véritables poupées japonaises, Mishoko Tong et Aori ont fait découvrir l’art du haïku, poème le plus court du monde, ou encore la majestueuse danse des éventails.

-“Arigato ! (merci en japonais)”, répéta Mme D. en entendant les artistes. 

L’implication des artistes était tout simplement remarquable envers les résidents, très bien intégrés dans leurs personnages et leurs prestations. Après cette merveilleuse représentation, les artistes accompagnées du pôle animation sont parties à la rencontre des résidents en chambre au sein du secteur Rubens pour un peu de zen et de tranquillité en individuel. 

-“Fabuleux ! Super ! Bravo !”, s’est exclamée Mme C., résidente du Rubens pendant la prestation musicale. 

Cette visite m’a fait remarquer l’importance du contact et du lien social chez les personnes âgées, à ne pas laisser de côté surtout en ce moment de crise sanitaire. Cet impromptu a été une véritable bouffée d’air frais au sein de la résidence autant pour les résidents que pour les professionnels présents. 

L’impact de la musique au sein des résidences est un sujet à approfondir, la musicothérapie est un outil pouvant accompagner le résident dans son cadre de vie mais aussi dans son intégralité. Car autant les professionnels que les résidents peuvent bénéficier de la musicothérapie en tant qu’outil permettant le développement social mais aussi mental de l’individu. 

Par ailleurs, la découverte culturelle est aussi à spécifier dans cet article car à travers leur spectacle, Mishoko Tong et Aori ont su faire découvrir des instruments, des tenues traditionnelles mais aussi une autre langue qui sont inconnus chez les résidents. Certes la découverte n’est que visuelle et audible mais elle est présente et étaye les connaissances de la personne. 

En tant que future éducatrice spécialisée, je souligne l’importance de ce spectacle au sein de la vie des personnes âgées car l’épanouissement culturel et social n’a pas d’âge et doit être perpétuel. Le manque d’interaction sociale, de divertissement et de sortie en dehors de l’EHPAD ont un impact direct sur le bien-être des personnes âgées. 

Ce genre de spectacle permet de réduire cette “pression” de ne plus être aussi libres qu’ils ne l’étaient avant la crise sanitaire mais aussi de leur permettre de réapprendre à vivre des découvertes et des échanges.

Présentation des premiers impromptus au Centre Hospitalier de Roubaix

By | Centre Hospitalier de Roubaix | No Comments

Dans le cadre des premiers impromptus organisés dans trois EHPAD rattachés au Centre Hospitalier de Roubaix, le collectif Métalu à Chahuter a proposé deux formes artistiques :

-Mardi 9 février 2021 – EHPAD Fraternité (avec Louise Bronx et Elsa Demombynes)

-Vendredi 12 février 2021 – EHPAD Isabeau (avec Louise Bronx et Laure Chailloux)

Madame Mishoko

De Louise Bronx, Elsa Demombynes et Laure Chailloux

Une invitation à ralentir le temps et lâcher prise pour pouvoir ressentir la force évocatrice d’un haïku. Après avoir été énoncé par la geisha, chaque poème est suivi d’un haïku musical qui prolonge et accompagne la sensation de chacun.

– Mardi 16 février 2021 – EHPAD Jardins du Velodrome

Sofya Doneskaïa

De Laure Chailloux

N’hésitez pas à vous confier à Sofya Doneskaïa en toute sérénité, elle ne vous prédira pas l’avenir, mais elle saura vous jouer votre petite musique intérieure… Celle qui vous accompagnera, à l’avenir ! Après avoir sondé la personnalité des participants grâce à un jeu de sélection d’objets, Laure Chailloux interprète la petite musique intérieure de chacun, offrant un moment privilégié de rencontre musicale.

Présentation des premiers impromptus à l’UDAPEI 62

By | UDAPEI 62

Le programme Un temps donné joue dans des contextes variés : école, centre d’hébergement, centre social…

Légers, avec deux violons et voix, nous pouvons nous déplacer rapidement d’un lieu à un autre. Chaque « tableau sonore » ayant une durée de 3 à 7 minutes, le format de ce spectacle musical permet de s’adapter au mieux à chaque moment, lieu et public.

Comme le projet Plaine Santé le souligne, il nous semble essentiel d’associer à ces moments de culture et de partage les patients et usagers des établissements de santé, mais aussi les familles, les accompagnants et les équipes soignantes.

La souplesse de ces impromptus permettra une adaptation immédiate aux évolutions possibles des règles exigées par la crise sanitaire actuelle.